Animaux à sang froid

Le choix de votre lézard

L’agame barbu L’agame barbu est aujourd’hui l’un des lézards les plus populaires en raison de sa personnalité amicale et de son aspect primitif. Vous trouverez facilement de jeunes lézards, que vous apprivoiserez au point de les faire manger dans votre main. Ils atteignent 22 cm environ. Si leur barbe d’épines sous le menton, partie intégrante d’une poche gonflable dans leur gorge est un peu effrayante, sachez qu’elle est en fait douce et inoffensive. Dans la nature, on enregistre un grand nombre de variantes locales de couleurs, que les éleveurs se sont efforcés de développer au fur et à mesure de leur domestication. Aujourd’hui, les nuances rouges et dorées sont sans doute les plus répandues en captivité. Si ces lézards vivent parfaitement en groupe, il est important de vérifier qu’ils disposent de suffisamment de nourriture, notamment dans le cas des jeunes, car les plus faibles seront contraints d’attendre leur tour pour s’alimenter. Il existe actuellement des aliments tout prêts pour agames barbus et vous pouvez aussi leur fournir tout un assortiment de végétaux, notamment pissenlit, nasturtium et autres plantes feuillues analogues. Offrez-leur des carottes et un peu de fruits, complétés par un mélange de vitamines et de minéraux. Leur régime, notamment celui des jeunes, à la croissance très rapide, comportera également de petits invertébrés. Les agames atteignent leur maturité à l’âge d’un an. Un vivarium chauffé et un éclairage à spectre complet constituent des éléments essentiels pour ces lézards, qui aiment se dorer de longues heures durant. L’iguane vert Si les nouveau-nés ont l’air adorables, n’oubliez pas que les iguanes adultes peuvent être difficiles à manipuler, notamment lorsqu’ils sont matures. Par ailleurs, ils ont besoin de beaucoup d’espace et mieux vaut s’y préparer dès le départ en vous procurant un hébergement d’une taille adaptée à cette espèce. L’animal atteint facilement une longueur totale de 1.80m sa vigoureuse queue mesurant à peu près la moitié. L’iguane vert, plutôt arboricole, a besoin de branchages solidement fixés dans son abri. Ils lui permettront de lézarder sous la source de chaleur, protégée par un grillage, sans se brûler. Un éclairage puissant est également requis douze heures par jour pour prévenir, chez les jeunes notamment, toutes maladies du métabolisme osseux. A cet égard, leur régime revêt une importance décisive. A l’œil nu, le sexage est malaisé ; toutefois, les mâles développent une crête distincte qui s’étend sur leur dos à mesure qu’ils vieillissent. L’agame aquatique d’Asie l’agame aquatique d’Asie est un de ces grands lézards qui nécessitent un abri spacieux.Bien qu’appartenant à l’ordre des agames, cette espèce ressemble à l’iguane vert (elle peut atteindre une longueur totale de 91 cm). Mais si le régime alimentaire de ce dernier est essentiellement végétarien, celui de l’agame aquatique est à base d’invertébrés et de fruits. Comme son nom l’indique, il vit près de l’eau ; son vivarium devra comporter une zone pour le bain. Ce lézard étant originaire des tropiques, veillez à ce que la température ne descende pas en dessous de 24° C la nuit. Il aime grimper et a également besoin d’un éclairage à spectre complet (uvb surtout). Le caméléon Cet animal figure parmi les plus fascinants des lézards, en raison de sa couleur changeante, de ses yeux étonnants et de son agilité à la chasse qui lui permet d’attraper les mouches d’un seul coup de langue. Ses besoins sont bien spécifiques. Sachez qu’il s’agit d’un solitaire, une caractéristique essentielle car il peut être soumis à un grave stress et perdre son appétit en cas de promiscuité. Le caméléon du Yémen, l’un des plus répandus en captivité, n’est guère exigeant en matière de soins. le vivarium de ces lézards arboricoles doit comporter des branchages pour l’escalade. Comme ils rechignent souvent à boire dans une écuelle, vaporisez de l’eau sur la végétation. Pour les repas, offrez-leur tout un assortiments d’invertébrés.

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Le choix des tortues terrestres et d’eau douce

les tortues à dos articulé sont des espèces africaines dont la caractéristique est de pouvoir faire pivoter la partie postérieure de leur carapace vers l’arrière, pour se protéger des attaques Ce groupe de reptiles populaires englobe plusieurs espèces. Collectivement, elles répondent au nom de chéloniens. Certaines sont terrestres, et d’autres aquatiques, mais celles d’eau de mer ne sont pas élevées en tant qu’animaux de compagnie. Les reptiles de ce groupe logent parfois à l’extérieur durant une partie de l’année, même dans les régions tempérées ; toutefois, il convient de prendre quelques mesures afin qu’ils n’attrapent pas froid. En cas de températures trop fraîches, les tortues terrestres, notamment, sont sujettes aux maladies respiratoires, débouchant souvent sur une pneumonie mortelle. Grâce aux nouvelles connaissances acquises sur leur comportement reproducteur, on élève aujourd’hui en captivité de nombreuses espèces de tortues terrestres. Quoi qu’il en soit, les jeunes ont des besoins différents de ceux des adultes matures, par exemple celui de rester dans un vivarium la plupart du temps. Les carapaces Sous les climats ensoleillés, un groupe de reptiles pourra rester au grand air, dans un abri sûr, la majeurs partie de l’année. Dans les régions tempérées, il est plus courant de les héberger dans une maison.Les carapaces des chéloniens constituent sans doute leur principale caractéristique, leur offrant une bonne protection face aux prédateurs et recouvrant entièrement leur squelette. Généralement , leurs formes permettent de distinguer les tortues terrestres des espèces aquatiques : dans la plupart des cas, la carapace des secondes est plate et celle des premières plus bombée. Elle présente souvent un motif attrayant, différent en fonction des individus. Sachez toutefois que le nombre des cercles qu’elle présente n’indique pas avec précision l’âge de la tortue car ils ne sont pas liés à l’ensemble des années de sa vie. les cercles sont nombreux chez les jeunes et plus effacés chez les individus âgés, à la carapace usée et régulière. Les tortues terrestres, notamment, ont une longévité égale ou même supérieure à celle des êtres humains. Tortues terrestres ou d’eau douce Son vivarium doit comprendre un endroit pour lézarder au soleil.Le choix entre les deux dépend de votre lieu de résidence : si vous n’avez pas accès à un jardin, votre tortue terrestre devra passer son temps dans un vivarium, sans pouvoir errer librement à l’extérieur sur une pelouse. Dans ce cas, mieux vaut choisir une tortue aquatique, mais n’oubliez pas qu’elle peut grossir considérablement et nécessiter un petit bassin d’intérieur plutôt qu’un récipient d’eau . Si, en matière d’habitude alimentaire, les tortues aquatiques sont des prédateurs, les espèces terrestres sont essentiellement végétariennes et nécessitent des quantités assez conséquentes de nourriture. Les bactéries et autres microbes utiles présents dans leur système digestif jouent un rôle majeur dans la décomposition des aliments ingérés ; en conséquence, tout changement soudain de régime alimentaire les expose aux troubles digestifs, un aspect à garder à l’esprit dès le départ. Les tortues eurasiennes, telles que celle d’Horsfield, passent une partie de l’année à hiberner sous terre. Auparavant, il est donc important de vérifier qu’elles sont en bonne santé et que les conditions d’hibernation sont adéquates. Sinon, elles risquent de s’affaiblir considérablement et même de mourir durant cette période critique.  

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Les soins pour ma salamandre ou mon triton

Les salamandres, en particulier, doivent faire l’objet de manipulations prudentes car leur coloration vive est en fait un avertissement : leur peau produit des sécrétions toxiques, susceptibles de s’infiltrer par une blessure sur vos mains et de vous indisposer. D’une manière générale, il est déconseillé de les toucher car vous risquez d’abîmer leur peau délicate et de les exposer ainsi aux infections cutanées. Un filet, comme ceux pour les poissons d’aquarium, facilitera leur capture dans l’eau ; pour les espèces terrestres, mouillez-le au préalable dans le bac, là encore afin de ne pas endommager leur peau sensible. En raison de leur nature secrète, il est souvent difficile d’observer les individus de ce groupe, notamment s’ils vivent non pas dans un aquarium mais dans un terrarium. Quoi qu’il en soit, si vous n’apercevez pas vos locataires rôder çà et là, chaque jour inspectez très soigneusement l’intérieur afin de vérifier qu’aucun ne manque. Dans la mesure du possible, essayez d’instituer une certaine routine, en les nourrissant le soir après avoir vaporisé de l’eau dans leur habitat. Ainsi, il y a de fores chances pour que vos protégés apparaissent pour chercher leur nourriture. En cas de cohabitation de tout un groupe, assurez-vous absolument que chacun reçoit une ration alimentaire correcte. Si vous les nourrissez dans l’eau, séparez-les à l’aide d’un filet ; sinon, dans la frénésie du repas, l’un d’eux risque d’attraper un membre d’un de ses compagnons, le confondant avec une proie, et de le lui arracher. Hibernation Certaines espèces doivent hiberner à une température relativement basse afin de pouvoir se reproduire au printemps suivant. Ne laissez que les individus en bonne santé et correctement nourris s’accorder ainsi une période de repos de quelques mois. Auparavant, diminuez la quantité de nourriture offerte afin de permettre à leur tube digestif de se vider. Tapissez le vivarium d’une épaisse couche de mousse pour qu’ils puissent s’enfouir dans le substrat. Mieux vaut baisser la température progressivement plutôt que de plonger brusquement les amphibiens dans un environnement froid. Pour l’hibernation, il est souvent judicieux de prévoir une installation extérieure, dotée de zones appropriées au repos. Veillez absolument à ce que l’enclos empêche tout fuite et aménagez une partie surélevée, qui ne risquera pas d’être inondée en cas de fortes pluies ; quoi qu’il en soit, il vous faudra sans doute vider la mare de temps à autre afin d’éviter tout débordement. Au printemps, les amphibiens émergent progressivement de leur lieu de repos, puis se dirigent vers l’eau. Chez les tritons, le frai se produit peu après leur retour dans la mare. Un enclos de jardin pour salamandres ou tritons ne demande guère d’entretien. Vous pouvez laisser l’herbe haute mais, si vous décidez de la couper, prenez garde à ne pas blesser les habitants. Veillez également à ne pas utiliser de produits horticoles chimiques à proximité : ils s’infiltrent dans le sol du jardin et gagnent la mare, ils peuvent entraîner la mort des amphibiens.

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Les soins pour ma grenouille ou crapaud

Grenouilles et crapauds requièrent généralement peu de soins, mais il importe de changer régulièrement l’eau du vivarium. Utilisez un conditionneur spécifique pour éliminer les produits chimiques à base de chlore présents dans l’eau du robinet, susceptibles de nuire aux amphibiens. Dans le cas des espèces aquatiques, notamment, vérifiez à l’aide d’un thermomètre adapté que l’eau nouvellement changée présente la même température que l’ancienne. En raison de la présence du filtre, il est inutile de renouveler toute l’eau : un quart du volume total suffira. Tous les mois environ, il est judicieux de remplacer le substrat des espèces terrestres ; pour ce faire, vous devrez attraper les occupants du vivarium. A cet égard, il peut être utile de garder le récipient en plastique servant au transport de l’animal jusque chez vous : il constitue un hébergement temporaire précieux et sûr, le temps de nettoyer le vivarium. Pour cette tâche, portez des gants jetables en caoutchouc (si vos mains présentent des coupures, les sécrétions cutanées des amphibiens risquent de provoquer des irritations). Toutefois, généralement toute manipulation directe est inutile et quelques gestes suffiront à aiguiller les animaux vers le récipient. Essayez de n’offrir à vos amphibiens que la quantité d’invertébrés qu’ils sont capables d’ingérer en une demi-heure. Mieux vaut ne pas laisser trop longtemps une telle nourriture dans le vivarium : susceptibles de s’échapper dans la pièce, les pucerons infesteraient les plantes d’intérieur, tandis que les criquets risqueraient de se noyer en masse dans le bol d’eau. Mieux vaut d’ailleurs retirer le bol ou le recouvrir d’un feuille de plexiglas durant le repas de vos protégés afin d’empêcher les invertébrés d’y accéder. Un filet à poisson Pour attraper les petites grenouilles en particulier, utilisez un filet pour poisson d’aquarium. Plongez-le tout d’abord dans l’eau, pour éviter d’endommager le mucus recouvrant la peau des amphibiens lors de leur capture. Là encore, mieux vaut les convaincre de sauter dans le filet plutôt que de les attraper à la main, et ce même si vous pouvez les recueillir en toute sécurité dans le filet immergé. De temps à autre, vous apercevrez la peau d’une grenouille dans l’eau : ces animaux muent régulièrement et il s’agit d’un processus normal. Dans certains cas, les grenouilles elles-mêmes mangent la peau dont elles se sont ainsi débarrassées. Pour l’humidification du vivarium, n’utilisez que de l’eau sans chlore. Essuyez les parois si des algues commencent à apparaître, sous l’effet de l’hygrométrie élevée de cette atmosphère tropicale. Pour nettoyer les vitres du vivarium et même de la pièce, ne vous laissez jamais tenter par les vaporisateurs en vente dans le commerce, susceptibles d’être mortels pour vos protégés.

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Les soins pour mon lézard

Il n’existe aucune manière standard de tenir les lézards en raison de leur diversité de tailles et de formes. La queue des petites espèces est fragile, tandis que celle des iguanes, par exemple, est vigoureuse et susceptible de vous frapper violemment. Certains individus dotés de griffes acérées, peuvent causer de profondes et douloureuses égratignures. Dans leur cas, mieux vaut toujours porter des gants de cuir et éviter les manipulations si vous avez les bras nus. Il arrive même que certains lézards mordent lorsqu’ils se sentent menacés. Attraper un lézard Pour une petite espèce comme le gecko, le plus simple consiste à utiliser un récipient en plastique, par exemple celui servant à son transport, et à le convaincre gentiment d’y entrer. Une fois l’animal à l’intérieur, fermez le couvercle. N’essayez pas d’attraper plusieurs lézards à la fois, tâche presque impossible, mais concentrez-vous plutôt sur chaque animal individuellement. Un filet pour la pêche des poissons tropicaux sera précieux, notamment en cas d’escapade dans la pièce. Tout d’abord, fermez la porte avant de tenter une capture car l’animal risque de se précipiter hors de la pièce. Si vous avez besoin de maintenir un petit lézard, installez-le au creux de votre main sans le serrer. En ce qui concerne les plus gros animaux, vous aurez besoin de vos deux mains. Tout d’abord, maintenez la tête à l’aide de la main gauche (si vous êtes droitier), puis la queue et l’arrière-train avec votre main libre, afin d’empêcher le lézard de se débattre violemment. Si un iguane rechigne à retourner dans son vivarium, saisissez-le à l’aide d’une couverture. Evitez de poursuivre en permanence des lézards difficiles à attraper : cette attitude, source de stress pour eux, risque même de leur être fatale. La mue A certaines époques, le lézard se met à muer, sa peau se soulevant de son corps. Si, dans la plupart des cas, cet événement ne pose aucun problème, il arrive que des difficultés surviennent, notamment chez les geckos. L’ancienne peau reste collée autour des orteils aplatis, où elle commence à les serrer ; si on ne la retire pas, les doigts concernés seront perdus. Augmenter l’humidité du vivarium aide à éviter cet incident. Aspects pratiques Pour la propreté du vivarium, enlevez régulièrement les parties salies du substrat. Puis, tous les deux ou trois mois, selon les occupants, retirez-en l’intégralité et lavez le vivarium. Lorsque vous partez en vacances, vous devez confier vos lézards à un gardien. Si vous transportez le vivarium chez la personne en question, il est inutile d’en sortir les lézards, à condition que le trajet soit court ; retirez simplement les récipients d’eau et de nourriture ainsi que les décors lourds. Prévoyez un chauffage de rechange en cas de panne durant votre absence, ainsi que de la nourriture. Maintenez propre le décor du vivarium en le lavant soigneusement avec un désinfectant. Nettoyez le substrat en retirant les zones souillées. Portez des gants jetables. Attention !! surveillez attentivement un lézard en train de muer, au cas où il rencontrerait des difficultés. Une queue cassée repousse généralement mais n’atteint pas toujours sa taille initiale.

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un logement pour ma grenouille ou mon crapaud

Le même genre d’équipements de base que celui utilisé pour les reptiles peut également être précieux pour les amphibiens. Quoi qu’il en soit, mieux vaut privilégier les récipients en acrylique plutôt qu’en verre ou en d’autres matériaux : ils sont plus faciles à déplacer et à nettoyer. Dans certains cas, notamment avec les rainettes, le choix est parfois limité, par exemple si l’habitat doit être bien spécifique, avec des feuilles de verre assemblées à l’aide d’un joint pour aquarium. La plupart des boutiques pour reptiles et amphibiens proposent ce genre de structure. En raison de la sensibilité de leur peau et du fait qu’ils requièrent des températures bien inférieures à celles pour reptiles, les spots lumineux sont inutiles. Toutefois, on utilise couramment les tapis chauffants pour les grenouilles et les crapauds, même dans le cas des espèces aquatiques. Un chauffage standard pour aquarium est déconseillé car il risque de brûler ces amphibiens à la peau fragile ; par ailleurs, à cause du niveau peu élevé de l’eau dans le vivarium, son installation serait délicate (cet équipement doit être immergé en permanence). Un tapis chauffant est, lui, plus souple d’utilisation : il permet d’augmenter la température à la fois de l’eau et de l’air et son contrôle s’effectue à l’aide d’un thermostat. Attention à la luminosité Grenouilles et crapauds étant d’une nature assez secrète, ne les soumettez pas à la luminosité inutilement forte. D’après certaines recherches, une exposition prolongée aux ultraviolets aurait même un effet nocif et les ampoules tungstène, qui émettent une quantité assez importante de chaleur, pourraient également se révéler dangereuses. La meilleure solution consiste à utiliser un néon à spectre complet, n’émettant pas plus de 200% d’UV. Cette précaution devrait suffire à satisfaire les besoins de ces créatures diurnes, à qui ce type de lumière se révélera favorable. Par ailleurs, vous bénéficierez ainsi d’une bonne vue sur les habitants du vivarium et ne serez pas obligé d’y augmenter la température. Néanmoins, veillez à ce que l’eau n’entre pas en contact direct avec les installations électriques lorsque vous vaporisez le substrat pour maintenir le niveau d’humidité relative. A cet égard, il est primordial d’opter pour une structure électrique adaptée aux aquariums. le choix Lors du choix de l’emplacement du vivarium dans la pièce, n’oubliez pas que la température est susceptible d’y grimper rapidement à proximité d’une fenêtre, lorsque le soleil brille. Une petite table robuste près d’une source d’électricité constitue la meilleure solution ; elle doit être à l’écart des radiateurs, susceptibles d’affecter également la température du récipient.   où trouver ? Les boutiques spécialisées vous fourniront toute une gamme d’articles, notamment refuges, récipients adaptés pour l’eau et substrats variés ; à cet égard, écorces de tailles diverses et mousses sont bien adaptées. Un vaporisateur pour plantes vous permettra d’humidifier le vivarium. Libre à vous d’y intégrer de véritables végétaux, tels que des fougères qui y prospéreront. Pour le décor, utilisez plutôt des substituts en plastiques : contrairement à leurs homologues vivants, ils ne risquent pas de s’imbiber d’eau ni de moisir, en particulier si le vivarium souffre d’une ventilation médiocre. Il est essentiel de doter le vivarium d’un couvercle aéré. Si les installations en acrylique comportent souvent une telle toiture, elle est toutefois dépourvue d’un emplacement pour l’éclairage. Non seulement la plupart des grenouilles et des crapauds bondissent, mais ils sont également capables de grimper pour s’échapper par les trous du couvercle. Pour leur sécurité, prévoyez donc un toit bien fermé.

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