Les chats

Chat tabby tiqueté oriental

Les tabby tiquetés diffèrent des trois variétés de tabby. Les marques tabby ne correspondent pas à un type de chat spécifique, ce terme recouvre les différents motifs que l’on peut rencontrer chez diverses races comme l’oriental.   Histoire L’effet de la mutation du tabby tiqueté est aisément reconnaissable. Les rayures ont disparu, sauf aux extrémités du corps. A la place, les individus arborent un pelage agouti caractérisé par l’alternance de zones claires et sombres sur chaque poil. Le ticking est plus apparent lorsque le chat se déplace. Le motif tabby tiqueté se rencontre aussi chez les chats sans pedigree, notamment dans le Sud-Est asiatique, pays d’origine du singapura. Bien qu’il soit plus prononcé chez les chats à poil court, le ticking se voit également chez certains chats à poil long comme le somali.   Un type différent Les études montrent que le ticking résulte d’une mutation distincte qui n’a rien à voir avec les autres motifs tabby. Cependant, lorsqu’il est présent, il empêche les autres motifs tabby de s’exprimer visuellement. Chaque poil doit comporter deux ou trois bandes de ticking, la robe étant plus foncée sur le dos. La couleur du motif visible sur la queue, les pattes et la tête doit correspondre à celle du ticking. Comme dans les autres cas, les rayures des pattes diffèrent suivant les individus, ce qui facilite leur identification. Les anneaux de la queue varient aussi beaucoup. En un coup d’œil : apparence caractéristique Les motifs tiquetés sont associés à de nombreuses couleurs marques personnalisées parfois absence de rayures

lire plus...»

Chat tabby moucheté

Les premiers tabby mouchetés furent, dit-on, élevés dans l’Egypte ancienne, et ce motif n’est pas rare chez les chats sauvages. Cependant, la plupart des chats domestiques mouchetés sont de race pure, et ce type de dessin est plus rare chez les chats de gouttière.   En un coup d’œil : apparence frappante motifs personnalisés importance de la netteté des motifs les tabby mouchetés de race pure sont plus communs   Histoire  On pense que les tabby mouchetés dérivent du tabby macquerel, cette transformation étant le fruit d’un phénomène génétique qui aurait fragmenté les rayures en séries de taches, surtout sur le corps. Ces taches sont de taille variable et ne sont généralement pas rondes mais légèrement allongées. les motifs tabby de la tête, des pattes et de la queue conservent la forme de rayures ou d’anneaux, et le bout de la queue foncé. De même que les autres motifs tabby, ce dessin est plus apparent chez les races à poil court, en particulier chez les orientaux qui sont dépourvus de sous poils.   Individus Le tabby argenté que l’on voit ici est particulièrement prisé en raison du contraste prononcé entre la couleur de fond argentée et les taches noires, mais il existe de nombreuses autres variétés. Cependant, dans la plupart des cas, les marques sont simplement un reflet plus foncé de la couleur de fond sous-jacente. Le subtil motif tacheté s’estompe un peu quand le chat mue, mais il restera un trait permanent tout au long de sa vie.

lire plus...»

La santé de votre chaton

Il n’existe aucun moyen infaillible de savoir si le chaton de votre choix est parfaitement sain (bien que certains tests permettent de détecter des maladies héréditaires chez certaines races). Mais il y a des mesures à prendre pour augmenter vos chances d’avoir un animal sans problème, la première étant de vous adresser à un éleveur réputé pour son sérieux.   Premiers soins L’éleveur doit vous donner des indications détaillées sur le régime à faire suivre à votre animal. Tenez-vous en à ses instructions pendant les premières semaines et ne modifiez l’alimentation de votre chat que très progressivement à mesure qu’il grandit pour éviter tout risque de troubles digestifs potentiellement mortels. ( À cet âge, les chatons sont très vulnérables). Vous devez également vous assurer que votre petit protégé a bien reçu tous ses vaccins et vous faire donner les certificats adéquats. N’oubliez pas non plus de demander la date de la dernière administration de vermifuge. Munissez-vous de ces renseignements lors de votre première visite chez le vétérinaire, laquelle doit intervenir le plus tôt possible après l’adoption du chat. Risques d’infection Il est plus risqué de prendre votre chaton dans un refuge, var les infections respiratoires se transmettent aisément dans ce genre d’environnement, les chatons étant particulièrement exposés au coryza. Examinez bien l’animal afin de détecter tout symptôme d’infection comme des yeux larmoyant, des signes de diarrhée, le manque d’appétit ou la présence d’une troisième paupière – une membrane qui apparaît au coin interne de l’œil lorsqu’un chat est en mauvaise santé. Si vous pensez que votre chaton est malade, demandez un examen complet à votre vétérinaire. Une diarrhée, par exemple, peut entraîner une déshydratation rapide qui peut avoir une issue fatale. Si vous adoptez un sujet plus âgé trouvé dans un refuge et ne connaissez pas ses antécédents, vous devrez lui administrer un vermifuge et le faire immuniser contre les infections mortelles comme le virus de la leucose féline (FeI.V), c’est-à-dire le sida des chats, le typhus et le coryza. oreilles : Elles doivent être propres sans croûte. Narines : Vérifiez qu’il n’y a pas d’écoulement nasal. Les chatons sont très exposés aux infections respiratoires bouche : Demandez à l’éleveur d’ouvrir la bouche du chaton pour vérifier l’état de ses dents démarche : Le chaton doit marcher sans difficulté en tendant bien ses pattes antérieures lorsqu’il marche. profil du corps : Un ventre gonflé peut indiquer la présence de vers. Il est indispensable d’administrer un vermifuge. Robe : Respectez votre chat pour déceler la présence de parasites comme des puces qui laisseront des taches noires sur le pelage. Derrière : il ne doit pas y avoir aucune trace de souillure à cet endroit, ce qui trahirait l’existence de troubles digestifs. Queue : Le chat ne doit avoir aucune difficulté à bouger la queue et celle-ci ne doit pas être tordue.   Reproduction Vérifiez si le chat a été stérilisé. Dans le cas des mâles, l’absence de testicules à la base de la queue est évidente, mais les traces de chirurgie sont moins apparentes chez les femelles. Il est cependant essentiel de vous renseigner si vous ne souhaitez pas que votre chatte se retrouve bientôt enceinte. les chattes n’ont pas de cycle de reproduction fixe, mais ovulent lorsqu’elles s’accouplent, ce qui augmente considérablement les risques de conception.   Les premiers jours Ne laissez pas votre chat sortir pendant les premiers jours, surtout s’il est adulte. les chatons risquent moins de fuguer, mais n’oubliez pas que votre nouveau compagnon ne sera complètement protégé qu’après avoir reçu tous ses vaccins – beaucoup de chats visitent sans doute votre jardin à votre insu, ce qui entraîne des risques de contamination. En outre, lorsqu’un chaton s’égare dans un environnement qui ne lui est pas familier, il n’est pas toujours évident de le récupérer. Un chat adulte ne manquera pas de fuguer si vous le laissez sortir tôt après son arrivée à votre domicile et il restera complètement indifférent à vos appels. Gardez-le enfermé pendant les deux ou trois premières semaines, jusqu’à ce qu’il soit habitué à vous. (N’oubliez pas de lui offrir une litière pendant cette période). Accompagnez-le toujours dans la cour ou au jardin si vous le laissez sortir, et ne le nourrissez jamais avant. Si vous le nourrissez seulement quand il rentre à la maison, il s’habituera vite à répondre à vos appels ! La même chose vaut pour les chatons lorsqu’ils atteignent l’âge de sortir.

lire plus...»

Chaton ou adulte, il joue !

Le jeu est un besoin vital, physique et psychique pour le chat qui vit en appartement, et pas seulement un passe-temps. Un chat qui ne joue plus est soit malade, soit anxieux, soit dépressif… Toute sa vie, vous devrez stimuler son envie de jouer tout en variant ses plaisirs pour qu’il ne se lasse pas. Un chat heureux est un chat qui joue !   Jouer, c’est pour la vie ! Les jeux de chatons On distingue deux sortes de jeux : les jeux sociaux et les jeux individuels (jeux avec les objets). Les jeux sociaux – c’est-à-dire entre chats – apparaissent très tôt chez le jeune, dès l’âge de 3 semaines, augmentent en fréquence jusqu’à 4 mois pour ensuite décroître au profit des contacts sociaux. Les jeux entre chatons sont des simulacres de bagarres et les préparent aux comportements d’agression et même aux comportements sexuels de l’adulte. Ils participent aussi à l’apprentissage des règles sociales communes (signaux de communication, rituels…) : le jeune intègre les mimiques d’intimidation, de menace, de soumission, apprend la fuite, l’esquive, l’attaque, et ce dans le plaisir, sans douleur ni blessure. Il prend conscience de sa force et commence à la maîtriser. Ces batailles ludiques lui enseignent en particulier à contrôler ses griffes (rétractiles) et sa morsure : quand il va trop loin et qu’il fait mal à son compagnon de lutte, ce dernier crie, se débat, le mord et… la mère intervient pour les séparer ! On parle d’acquisition des autocontrôles pendant le développement du chaton. Non régulé, car privé trop tôt d’interactions avec sa fratrie et sa mère, un chaton risque de devenir un animal agité et agressif, difficile à vivre. Le chaton commence à jouer avec des objets à partir de l’âge de 5 semaines : la queue de sa mère est son premier terrain de jeux, puis il se rabat sur de petits objets de son environnement qui bougent facilement. Le but est l’apprentissage de la chasse. Le chaton développe ses réflexes, sa dextérité, son sens stratégique, mais aussi ses aptitudes physiques à travers la course et le saut. Ce « sport » est essentiel pour assurer une croissance harmonieuse. Le chaton joue intensément, mais peu longtemps, var l’activité ludique demande beaucoup d’énergie et de concentration. Un repos suit toujours une partie de jeux.   Herbe à chat : rendez-le fou ! La cataire (Nepeta cataria), encore appelée « herbe à chat » ou « menthe pour chat », est une petite plante des rocailles qui dégage un parfum enivrant pour les chats, qui, véritablement excités, la sentent, se frottent et se roulent sur elle. On a comparé cet effet à celui de la drogue LSD chez l’homme ! Les effets de la cataire sont absolument inoffesifs (pas de dépendance…) chez le chat, qui, par ailleurs, n’y est sensible qu’à l’âge adulte. Faites plaisir à votre félin en mettant de l’herbe à chat desséchée (en vente en animalerie) dans des jouets, une chaussette nouée, sur un griffoir… Il devient fou ! Et n’oubliez pas de renouveler l’opération, les feuilles desséchées perdant avec le temps leur odeur envoûtante. Si vous ne trouvez pas d’herbe à chat (attention, rien à voir avec les « herbes à chat » du fleuriste, ces pousses de céréales prisées par nos félins comme complètement alimentaire), d’autres végétaux « excitants » peuvent être utilisés, comme la valériane, l’olive (bois, fruit) ou le papyrus. Les jeux d’adultes Dans la nature, le chat sauvage adulte joue rarement : c’est une question de survie, son énergie devant être consacrée à la chasse, à sa défense et à la reproduction. En revanche, pour le chat domestique qui bénéficie d’un environnement protégé, l’activité ludique est aussi importante que manger, dormir, se toiletter ou chasser. Et elle l’est d’autant plus que le chat ne peut sortir. Le jeu permet au chat vivant en appartement de canaliser l’énergie qu’il ne peut consacrer à la chasse et participe à son équilibre mental. Comme un chaton, il peut jouer avec des objets, avec son maître, mais aussi avec d’autres chats ou même avec le chien de la maison : il enrichit ainsi ses relations sociales. En jouant avec lui, vous ne l’infantilisez pas : vous resserrez vos liens affectifs… et vous lui faites dépenser des calories.   Faites vivre le chasseur qui est en lui ! Pour développer son instinct de prédateur, disposez quelques croquettes ou des friandises dans des objets (jouet creux, boule pour lessive en plastique…) disposés dans différents endroits de la maison : votre petit protégé comprendra vite qu’il faut faire rouler ce « distributeur » improvisé pour gagner la récompense. Non à la fourrure Certaines enseignes vendent des jouets pour chats en vraie fourrure. Bien souvent l’origine de la peau n’est pas précisée, et le vendeur vous parle alors de « peau de lapin ». Attention : la grande majorité de ces jouets est fabriquée en Chine, pays qui exploite les fourrures de chien et de chat ! Pour ne pas encourager ce commerce honteux, n’achetez pas de « souris » en fourrure : les matières synthétiques seront tout autant appréciées par votre chat. Il joue avec des jouets Le jouet doit stimuler le comportement de prédateur du chat. Il doit donc être de petite taille (la taille d’un rongeur, d’un petit oiseau ou…. d’une mouche !) et facilement mobile sur terre ou dans les airs. Des objets légers qui glissent ou volent facilement offrent de belles séances de jeu en solo : le chat les propulse avec ses pattes avant et court ou saute pour les attraper, puis il les intercepte et les prend dans sa gueule pour aller jouer plus loin…. ou les déposer à vos pieds en signe de trophée ! Petites balles, boules de papier aluminium, souris en peluche, flocon de polystyrène, bouchon en liège ou plume en suspension, tenus par une élastique ou une ficelle…. Pour qu’il ne se lasse pas, changez ses jouets deux fois par semaine. Comme au cours d’un combat avec un congénère, le chat aime également prendre le jouet à bras-le-corps en roulant par terre, en le grattant avec ses pattes arrière tout en le mordant, les oreilles en arrière. Des objets doux et moelleux d’une longueur supérieure à 10 cm deviendront très vite ses « doudous » préférés : jouets pour chats en peluche ou en tissu, chaussette rembourrée ou… paquet de disques en coton à démaquiller. N’hésitez pas à mettre de l’herbe à chat desséchée dans ces jouets : l’effet est garanti !   Il joue à cache-cache…. Se cacher et s’immiscer dans les endroits les plus inaccessibles sont des comportements ancrés dans la nature du chat. Prédateur solitaire, il aime voir sans être vu et débusquer ses proies dans les coins très à l’étroit : il peut rester des heures à guetter une souris avant de surgir de sa cache pour se jeter sur elle. Pour son plaisir, laissez-le entrer régulièrement dans les placards, les armoires, la penderie et amusez-vous à aller le surprendre dans sa cachette ! Cela deviendra vite un jeu entre lui et vous. Lorsque vous récupérez un grand sac en papier, coupez ses anses et laissez-le dans une pièce : votre chat s’en servira comme cachette et jeu ! Un sac en plastique, un carton ouvert et renversé font aussi bien l’affaire. Vous pouvez également construire une « maison à chat » en empilant des cartons et en y aménageant des ouvertures. En animalerie, vous trouverez des « chaussettes » en peluche ou des « tunnels à chat » qui ne manqueront pas de l’amuser, surtout si vous lancez dedans une balle ou quelques croquettes pour le stimuler. Astuce Mon chat se désintéresse très vite d’un jouet présent constamment dans son environnement, d’où l’intérêt d’avoir un coffre à jouets : tous les 2-3 jours, j’y pioche un nouveau jouet qui stimule  sa curiosité (comme une nouvelle proie à chasser) et y enferme ceux qu’il ne touche plus. Résultat : plus de jouets qui traînent aux quatre coins de l’appartement, et mon chat est toujours excité quand il me voit ouvrir la boîte magique ! Astuce Voici une idée : un mini-terrain de chasse ! Remplissez un grand carton avec des coupures de polystyrène et cachez des croquettes au fond : votre ami adorera y « plonger » pour satisfaire sa gourmandise. Sortez le caméscope ! Faites-lui faire du sport ! Les jeux individuels ne suffisent pas au bien-être du chat. Il a besoin d’interactions ludiques quotidiennes avec son maître. Le bénéfice est réciproque : les deux joueurs se détendent ensemble, et leur complicité ne fait que grandir. Et le chat se dépense davantage ! Car, à défaut d’oiseaux ou de souris à pourchasser, le meilleur coach sportif d’un chat d’appartement reste son maître. Dix minutes d’entraînement journalier sont un minimum. A vous de vous y astreindre ! Voici quelques idées pour plus de plaisir et moins de kilos : Le « lancer de balle » est un sport très prisé par les chats : ils partent en flèche pour la rattraper et beaucoup apprennent naturellement à la rapporter à leur maître ! Si vous n’avez pas de balle, tout petit objet léger et facile à prendre en gueule convient. La « canne à pêche » est un accessoire indispensable : faite maison ou achetée dans le commerce, elle est composée d’une baguette rigide prolongée par un fil au bout duquel est accroché un jouet que l’on agite au-dessus du chat. Sauts vertigineux en perspective ! Avec la même efficacité, vous pouvez aussi utiliser un « plumeau à chat ». Le style laser ou pointeur lumineux réveille les chats les plus débonnaires. Une course-poursuite s’engage dès que le chat aperçoit le faisceau lumineux au sol. En restant à la même place et sans effort, vous pouvez faire courir et sauter le chat pendant plusieurs minutes dans la même pièce. Attention à ne pas pointer le faisceau dans les yeux de votre animal ou d’une personne au risque d’endommager irréversiblement leur rétine. La voiture télécommandée peut effrayer le chat dans un premier temps, mais elle devient vite par la suite un jouet animé à poursuivre. Accrochez-y une ficelle terminée par des plumes pour déclencher son instinct de chasseur. Faire des bulles amuse votre enfant…. mais aussi votre chat ! Sa réaction peut d’ailleurs être surprenante : ne soyez pas étonné s’il se met à bondir, les pattes en l’air, pour tenter d’attraper les bulles ! Un peu de shopping ! Les balles de jeu Indispensables à l’activité ludique du chat en solo ou avec son maître, les balles se présentent sous de multiples couleurs et matières : papier, plastique, peluche, tissus… Certaines peuvent être prises en gueule et rapportées aux pieds de son propriétaire. En revanche, les surfaces lisses (type balle de ping-pong) ne peuvent être prises en gueule, mais glissent bien au sol. Certaines renferment de l’herbe à chat, d’autres un grelot. Les manèges à jeux multiples Les cannes à pêche Idéal pour des jeux à deux : le chat saute inlassablement pour attraper la plume, la souris, l’araignée, le ruban ou la peluche que vous lui agitez sous le nez. Voici une très bonne manière de lui faire décharger son trop plein d’énergie ! Certaines possèdent même des objets qui couinent quand vous les faites bouger. Les souris Très appréciée des chats, la souris est leur jouet de base. Les souris sont classiquement en tissu ou en fausse fourrure (évitez la vraie !), ressemblent au petit rongeur, peuvent parfois porter des plumes ou renfermer de l’herbe à chat. On trouve également des souris en plastique avec un grelot, des souris sur ressort, d’autres qui tournent sur un plateau et même des souris mécaniques ! Les jouets à suspension Sur le principe de la canne à pêche, le chat tente inlassablement d’attraper et de prendre en gueule le jouet suspendu à la porte par un fil élastique ou agité sous son nez. Effet garanti ! La maison en carton pour chat Réalisée dans un carton très résistant, la Cat’s Home® est facile à monter et esthétique. C’est à la fois un terrain de jeu et une cachette pour le ou les chat(s) ! source : un chat heureux en appartement

lire plus...»

Il grimpe sur l’arbre à chat !

Kitchissime à souhait, l’arbre à chat détonne peut-être avec votre mobilier, mais c’est un accessoire indispensable pour un chat d’intérieur. Faites-lui plaisir et regardez-le s’ébattre sur son nouveau terrain de jeux !   L’arbre à chat idéal En théorie, l’arbre à chat doit remplir les fonctions d’un arbre de jardin. Si votre intérieur et votre budget le permettent, choisissez-le le plus riche en éléments et le plus haut possible (certains arbres à chat possèdent une fixation au plafond)…. et le choix ne manque pas ! Voici les différents plaisirs que l’arbre devrait procurer au chat : escalader : la hauteur est l’attrait principal pour un chat. En  effet, plus l’arbre est haut, plus le chat est content. Le mieux est de le prendre avec plusieurs niveaux et, pourquoi pas, avec une échelle. Griffer : tous les « troncs » des arbres à chat sont classiquement recouverts de sisal pour que le chat puisse y faire ses griffes. Se cacher : certains arbres sont composés d’une boîte recouverte de moquette ou de fausse fourrure qui sert à la fois de cachette et de couche. Les tunnels sont aussi très appréciés par le chat. Se reposer : tous les arbres à chat présentent un ou plusieurs lieux de repos douillets situés toujours en hauteur pour que le chat soit tranquille et puisse observer les alentours sans être dérangé. Jouer : des jouets en suspension ou des cordes sont parfois installés sur les arbres à chat… Un détail qui fait la différence. Observer : un arbre sert aussi et surtout de poste d’observation pour le chat : ne le cachez pas derrière une porte ou une cloison ou dans une pièce non fréquentée. L’idéal est de le placer dans le salon, par exemple près d’une fenêtre pour que le chat puisse regarder ce qui se passe dehors. L’arbre à chat fait maison Si les modèles vendus dans le commerce ne vous attirent pas, vous pouvez, avec quelques notions de bricolage, réaliser un arbre d’intérieur personnalisé. Si vous manquez d’expérience ou d’imagination, n’hésitez pas à aller sur internet : il existe des sites qui proposent parfois des modèles.   Un peu de shopping ! Les petits arbres à chat : A un ou deux niveaux, ces arbres sont réservés aux petites surfaces ou comme arbre d’appoint à côté d’un autre plus grand Les arbres à chat à plusieurs niveaux : ces arbres offrent au chat une palette d’activités large : escalade, griffades, cachettes, repos, jeux, guet… Les arbres à chat à plusieurs niveaux avec fixation au plafond   source : un chat heureux en appartement du Dr laetitia Barlerin    

lire plus...»

Il fait ses griffes… c’est un besoin !

Le chat a la mauvaise réputation « d’affectionner » un peu trop nos canapés en cuir, nos tapis, nos fauteuils…. Pourtant, faire ses griffes est naturel chez les félins et concourt à leur bien-être physique. A vous de reporter ce comportement sur des objets appropriés. Pourquoi griffe-t-il ? Les griffades font partie du comportement naturel des félins domestiques ou sauvages. Dans la nature, le chat griffe l’écorce des arbres. En appartement, il s’attaque à d’autres supports, bien souvent au grand dam de son propriétaire. Ce faisant, le chat affûte ses griffes et élimine les étuis cornés usés, mais pas seulement : il marque aussi son territoire. Les griffades représentent en effet un mode de communication entre félins qui associe un marquage visuel (les traces laissées sur l’écorce, l’accoudoir du canapé…) et un marquage olfactif. Ce dernier est dû au dépôt d’une sécrétion riche en phéromones produite au niveau des coussinets. Quand un congénère voit puis sent ses marques, il comprend qu’un chat se repose pas loin, prêt à l’agresser s’il s’obstine à rester sur cette zone protégée. Enfin, lacérer des substrats permet au chat d’étirer ses muscles, comme une séances de stretching. D’ailleurs, n’avez-vous jamais remarqué qu’il a régulièrement envie de griffer à son réveil ? Faire ses griffes est donc un besoin inné, indispensable à l’équilibre psychique du chat. En appartement, le but sera de prévenir les griffades indésirables, non pas en les stoppant, mais en diminuant sa fréquence et en les détournant sur des objets appropriés.   Le griffoir idéal Il existe une multitude de griffoirs différents vendus dans le commerce, des plus sobres (planche entourée de corde…) aux plus délirants (en forme d’animaux) en passant par des dispositifs sophistiqués. Le seul vrai critère de choix est que…. le chat s’en serve! A la différence d’autres accessoires pour chats (bac à litière…), l’achat d’un griffoir n’est pas obligatoire puisque vous pouvez en confectionner un vous-même ou bien détourner l’usage d’un objet en griffoir. ⇒ Les matériaux Divers matériaux peuvent servir de lime pour ses griffes : carton, corde (ou sisal), cuir épais (à éviter si vous possédez du mobilier en cuir!), moquette, osier, coco, bois, contreplaqué, liège, rotin… Les griffoirs du commerce sont pour la plupart à base de sisal ou de carton. La surface à griffer doit être suffisamment longue pour que le félin puisse étirer ses antérieurs (plus de 30 cm) et…. suffisamment large pour deux pattes ! En effet, un chat Maine Coon n’aura pas les mêmes exigences qu’un petit Européen ! ⇒ Les griffoirs maison Voici quelques idées de « griffoirs maison » testés et approuvés par les chats : un morceau de moquette fixé à l’angle d’un mur, au pied d’une chaise, collé sur une planche de bois ; un paillasson un panneau de liège sur le pan inférieur d’une porte, sur un mur à l’entrée d’une pièce ; une bûche (bois d’olivier de préférence : les chats adorent !) un meuble en coco et/ou un tapis en coco un pied de poutre entouré de corde.. ⇒ Un ou plusieurs griffoirs ? L’idéal est de mettre à la disposition du chat plusieurs griffoirs différents. La présence d’un arbre à chat (qui, par définition, comprend une partie à griffer) n’évite pas la mise en place d’autres griffoirs. Et, faut-il le préciser, le nombre de griffoirs augmente avec le nombre de chats vivant sous le même toit.   Ceux qui provoquent Certains chats ont appris à « provoquer » leur maître en faisant leurs griffes devant lui afin que ce dernier se mette à leur courir après et entre aussi dans une phase de jeux. Les spécialistes assimilent ce comportement à un rituel. Le retrait de griffes  : une mutilation ! L’abblation chirurgicale des griffes des pattes antérieures (appelée onychectomie) est pratiquée couramment en Amérique du Nord pour prévenir les griffades. Or elle génère des troubles graves du comportement chez le chat. Cette opération est heureusement interdite en France depuis 2004, car assimilée à une mutilation sur l’animal. Par ailleurs, la stérilisation n’a que très peu d’influence sur le comportement de griffade. Bon à savoir Votre chat est un destructeur chevronné au point de saccager par ses griffades toute une pièce ? Ce comportement exacerbé est souvent le signe d’une anxiété due à des perturbations territoriales (par exemple, l’arrivée d’un autre chat). Je conseille de brancher un diffuseur de phéromones apaisantes 24 heures sur 24 (Feliway®) et de consulter le vétérinaire si rien n’y fait. Où placer les griffoirs ? Si les griffades ont pour fonction première d’être facilement repérables par des congénères, il ne sert à rien de vouloir cacher les griffoirs derrière un meuble ou un porte ! Ils sont au contraire placés verticalement ou horizontalement (tapis, paillasson…), dans des endroits bien visibles, et même stratégiques pour le chat, comme les points de passage. Ainsi ce dernier griffe plus volontiers quand il entre dans une pièce où se trouve son maître ou l’autre chat de la maison : pour éviter qu’il ne s’en prenne au papier peint encadrant la porte, places un griffoir à l’entrée de la pièce. Par ailleurs, comme le chat aime faire ses griffes à son réveil, les griffoirs sont à disposer de préférence près de ses aires de repos (fauteuil, corbeille, canapé…). Si, même bien placé, le nouveau griffoir n’est pas encore adopté par votre chat, imprégnez-le de substances attractives : olive (à frotter), noyau d’olive (réduit en poudre), herbe à chat séchée, extrait de valériane en spray. Protégez votre intérieur ! Canapé en cuir ou en tissu, papier peint, tapis, pieds de meubles…. les « griffoirs » sur lesquels le chat jette son dévolu ne sont pas toujours du goût de son propriétaire, qui se trouve souvent impuissant devant les dégâts causés. Si votre premier réflexe est de punir le chat, n’en faites rien ! toute correction physique est génératrice d’anxiété chez cette espèce. Or un chat anxieux s’apaise… en griffant le plus de surfaces possible ! Pour ne pas être contraint de vivre chez votre animal en renonçant à un beau mobilier, installez plusieurs griffoirs appropriés et suivez ces quelques conseils : coupez de manière régulière les griffes de votre chat pour diminuer la fréquence et l’importance des griffades ; protégez le mobilier ou les murs griffés soit en limitant leur accès par un objet de décoration, un meuble ou une plante, soit en les recouvrant (le temps que le chat adopte une autre surface à griffer) de papier aluminium ou en plastique (papier d’emballage à bulles) ; vaporisez les surfaces griffées d’une substance naturellement répulsive (essence de citronnelle, d’eucalyptus) ou, mieux de phéromones félines de synthèse en sparay (feliway® en spray), qui sont équivalentes à celles que dépose le chat pour marquer son environnement : elles sont apaisantes et l’empêchent de griffer à condition de réimprégner le substrat tous les jours  Si vous décidez de changer votre papier peint, évitez les modèles présentant des lignes verticales. Une fois posé, n’oubliez surtout pas de l’imprégner de feliway®, sinon votre chat ira vite « l’étrenner » en raison de la disparition de ses repères olfactifs familiers auparavant déposés La « punition à distance » est efficace chez certains chat et néfaste chez d’autres. Elle est donc à utiliser en dernier ressort et avec parcimonie. Elle consiste à surprendre le chat en lançant un objet près de lui (chaussettes…) ou en projetant de l’eau avec un spray à plante ou un pistolet à eau. Cette « punition » doit intervenir uniquement en tout début de séquence de comportement, c’est-à-dire quand le chat pose une patte sur le substrat ! Le saviez-vous ? Le chat apprécie les rayures ! La présence de lignes sur la longueur du griffoir stimule le chat, car elles lui rappellent les traces qu’il laisse sur un tronc lorsqu’il se fait les griffes.   Un peu de shopping  

lire plus...»
%d blogueurs aiment cette page :