les petits mammifères

Les races de rats et de souris

S’il existe aujourd’hui plus de 700 variétés de souris, le nombre de mutations chez les rats de compagnie est bien moins élevé (inférieur à 30). Généralement, le choix des coloris disponibles en animalerie est restreint ; pour une teinte inhabituelle, vous devrez donc contacter un éleveur. lisez les petites annonces des magazines spécialisés ou renseignez-vous auprès des clubs. Les bibliothèques de votre quartier ainsi qu’internet vous permettront également d’obtenir des informations en la matière. Les rats Les races les plus éloignées de la forme naturelle, l’agouti, sont les plus prisées. La variété la plus répandue, l’albinos, ou rat blanc, s’identifie à ses yeux roses. L’absence de pigments colorés est également responsable de la teinte rose de ses oreilles et de sa queue. La plupart des nouvelles variétés trouvent leurs homologues chez les souris domestiques, à l’exception du vison : ce rat couleur café présente un pelage d’un lustre bleuté. Parmi les teintes plus foncées figure le chocolat uniforme et le noir, qui doit également être parfait et dépourvu de poil blanc. Il existe d’autres variétés unies aux yeux roses et au pelage rosé, notamment le rat champagne (beige). Les espèces à motif bigarré incluent le rat capuchonné, qui arbore une zone colorée sur la tête et les épaules, s’étendant sur le dos jusqu’à la base de la queue. Chez la forme couronnée, aucune ligne sombre ne court sur l’épine dorsale et le pelage est blanc. Si les rats ne comptent aucune variété à poils longs, une mutation rex aux moustaches et aux poils bouclés a été développés. Les souris Les variétés domestiques présentent un pelage uni ou à motifs. L’une des plus frappantes est la rouge unie, au riche coloris noisette, rehaussé par un pelage luisant chez la mutation satin. Ses yeux sont noirs mais certaines variétés, telles que la blanche et la crème, possèdent parfois des yeux roses. L’uniformité du pelage constitue un attribut essentiel pour toutes les variétés unies. L’aspect des variétés fauves est bien caractéristique : leurs parties inférieures présentent une teinte rousse qui contraste avec le reste du corps ; la couleur des pieds à l’extérieur est la même que celle du corps, tandis que l’intérieur reste fauve. Outre les formes foncées, telles que celle noir et fauve, des variantes plus claires, comme l’argent et fauve, sont assez répandues. Par ailleurs, aujourd’hui certaines souris présentent d’autres motifs variés : on peut citer la souris himalayenne avec des taches noires, et la hollandaise, dotée de marques analogues à celles du cochon d’inde et du lapin du même nom. Les caractéristiques des variantes rex et à poils longs se combinent avec toutes les formes de couleurs et de motifs. A cet égard, le champ des possibilités est véritablement immense et vous pourrez observer quelques spécimens fascinants dans les plus grandes expositions de souris.  

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les maladies virales et fongiques du lapin

Ce sont chez les lapins que se manifestent les principales maladies virales et fongiques. A l’origine, celles-ci ont été développées pour contrôler les populations de lapins sauvages par des moyens biologiques.   La myxomatose Ce virus se transmet aux lapins domestiques par leurs congénères en liberté visitant leur clapier. C’est pourquoi, dans les zones fréquentées par des animaux sauvages, mieux vaut placer des clapiers à une hauteur d’au moins 60 cm du sol et fixer un grillage double sur une structure en bois tout autour du périmètre réservé à vos protégés. La myxomatose survient surtout en été dans les régions tempérées : elle se propage également par le biais de piqûres d’insectes, tels que les moustiques, plus nombreux à cette période de l’année. Parmi les premiers symptômes d’infection figure l’inflammation oculaire, rapidement accompagnée d’un écoulement blanchâtre. A ce stade, le lapin est déjà gravement atteint et a perdu l’appétit. Malheureusement, il n’existe aucun traitement et la plupart des animaux souffrants meurent en quelques jours. Les individus qui survivent à cette étape développent des pseudo-rumerus appelées myxomes autour des yeux, tandis que leurs oreilles enflent de façon spectaculaire et se mettent à pendre. Les chances de survie étant quasiment nulles, une fois le diagnostic établi, mieux vaut faire euthanasier l’animal, qui s’éteindra sans souffrance. Dans les régions où cette maladie apparaît régulièrement, il est vital de faire vacciner les lapins domestiques, plus vulnérables que leurs parents sauvages, qui ont développé une certaine immunité. Si vous ne pouvez pas vous procurer le vaccin, isoler les lapins domestiques de leurs congénères en liberté et protéger leur refuge des insectes devrait empêcher la survenue de la myxomatose. la VHD Si la maladie virale hémorragique, ou VHD, n’a été identifiée que dans les années 1980, elle touche largement la population sauvage et infecte également les lapins domestiques. Les symptômes sont rares et un animal infecté est généralement frappé d’une mort soudaine. Seul indice révélateur : un léger saignement du nez. Il n’existe aucun traitement et la vaccination est primordiale, notamment chez les animaux de concours, car le virus survit dans la nature. Il se transmet par la nourriture et les bols d’eau contaminés, les cages et même les tissus, ainsi que par contact direct entre lapins. Ces derniers étant sujets aux troubles de l’assimilation, ce virus joue sans doute un rôle, encore mal identifié, dans certaines maladies digestives. Seule mesure à prendre : empêcher la déshydratation, accompagnant les importantes diarrhées, de devenir mortelle. Les mécanismes de défense de l’organisme parviendront alors à surmonter l’affection. La teigne Peu exposés, les petits mammifères solitaires, hamsters par exemple, ne risquent guère d’attraper de maladies virales. Très occasionnellement, ils sont affectés par une pathologie fongique appelée teigne, qui entraîne la perte des poils par blocs circulaires. Le danger réside dans le fait qu’elle se transmet à l’homme, chez qui elle se manifeste sous la forme de taches rouges sphériques sur les bras, là où la peau a été en contact avec le pelage infecté. Fort heureusement, un traitement existe. La teigne se transmet très facilement par les spores fongiques présentes sur les ustensiles de toilettage. En cas de suspicion, ne les utilisez pas pour d’autres animaux. les spores pouvant survivre dans les clapiers et à l’air libre des années durant, après l’apparition de teigne il est essentiel de désinfecter les lieux à l’aide d’une préparation à base d’hexetidine capable de tuer les germes. Lors du nettoyage, portez des gants, puis brûlez la litière, susceptible de contenir des spores.

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Les maladies parasitaires des petits mammifères

Les lapins et les cochons d’inde, notamment, sont exposés aux maladies causées par les parasites externes vivant dans leur organisme. Les lapins souffrent souvent d’infestations par des parasites au niveau des oreilles, débouchant sur une affection du nom d’acariose. Ces parasites provoquent des irritations à l’intérieur du canal auditif, entraînant la formation de croûtes brunâtres. La gêne qui en résulte pousse l’animal à se gratter les oreilles plus fréquemment qu’à l’habitude. Non traitée, l’acariose se propagera à la partie interne de l’oreille, affectant durablement le sens de l’équilibre de l’animal. Il est préférable d’emmener votre animal chez le vétérinaire. Une fois le lapin rétabli, désinfectez parfaitement le clapier pour éliminer tout danger ultérieur. Toutefois, sachez qu’une litière contentant de la poussière, comme le foin, est susceptible de réintroduire de tels parasites. Quant aux cochons d’inde, ils sont sujets aux acarioses cutanées causées par des parasites qui, là encore, rôdent dans une litière contaminée. La phase initiale, durant laquelle les acariens génèrent de minuscules taches blanches sous la fourrure, passera peut-être inaperçue. S’ensuit alors une desquamation de la peau, avec chute de grosses pellicules et perte des poils. A ce stade, on peut confondre acariose et teigne. Des prélèvements cutanés sont nécessaires pour identifier les parasites au microscope. Aujourd’hui, la manière la plus simple de tuer ces acariens consiste à injecter une solution d’ivermectime diluée. Ce traitement nécessite deux injections à quinze jours d’intervalle. Par ailleurs, vous devrez désinfecter la cage de fond en comble, afin d’éliminer tous les acariens survivants, et soumettre les colocataires au même traitement. Les cochons d’inde étant particulièrement exposés aux problèmes cutanés, examinez-les soigneusement pour déterminer la cause d’une maladie, pas toujours d’origine infectieuse : ainsi, durant leur grossesse, certaines femelles perdent de grandes quantités de poils, qui finiront par repousser. Diarrhée Si votre lapin ou votre cochon d’inde a récemment souffert de diarrhée, vérifiez impérativement que le pelage de l’arrière-train ne présente aucune trace de souillure. Dans le cas contraire, votre animal risque d’être contaminé par les larves de calliphoridés, responsables d’une maladies connue sous le nom de myiase. les mouches apparentées, attirées par le pelage taché, pondent des œufs qui écloront rapidement pour laisser place aux larves. Celles-ci creusent littéralement la peau pour y lâcher leurs toxines. Il est donc essentiel de les éliminer sans tarder, sous peine de voir l’animal mourir. Votre vétérinaire les enlèvera au moyen de forceps spécifiques et une poudre cicatrisante accélérera la guérison. Dans le tube digestif, on trouve parfois toute une série d’organismes unicellulaires microscopiques, les protozoaires, qui favorisent la digestion des aliments afin de permettre l’absorption des nutriments par l’organisme. Néanmoins, certains d’entre eux se révèlent dangereux, entraînant une maladie appelée coccidiose. Ils provoquent de la diarrhée, parfois teinté de sang, et endommagent durablement la muqueuse du tube digestif, empêchant un jeune lapin de connaître une croissance normale. Certaines préparations alimentaires pour lapins destinées à les protéger de cette infection renferment des médicaments, les anticoccidiens. Une autre forme d’infection s’attaquant au foie, la coccidiose hépatique, peut également être mortelle. La coccidiose se traite à l’aide de médicaments à base de sulfamides, renseignez-vous auprès de votre vétérinaire. Quoi qu’il en soit, la propreté est tout aussi vitale car l’infection se transmet par le biais des excréments.

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maladies bactériennes des petits mammifères

Il n’est guère difficile de reconnaître un petit animal malade : généralement moins actif qu’à son habitude, il perd l’appétit, s’asseyant le dos courbé et les poils hérissés, ce qui lui donne un aspect ébouriffé. Toutefois, même avec de tels indices, il peut être difficile d’en diagnostiquer la cause exacte car de nombreuses infections présentent des symptômes assez semblables. En raison de leur petite taille, les rongeurs se refroidissent rapidement et une détérioration de leur santé ne se fait guère attendre. En premier lieu, il est essentiel de leur fournir de la chaleur supplémentaire tout en laissant une zone plus fraîche dans la cage, où l’animal se réfugiera lorsqu’il sera réchauffé. A cet égard, une lampe chauffante peut être précieuse. Un petit mammifère malade requiert des soins vétérinaires en urgence. Malheureusement, la gamme des médicaments disponibles est plus restreinte que pour les autres animaux domestiques car il tolère mal de nombreux antibiotiques : certains, ayant un effet désastreux sur les bactéries indispensables à la digestion, se révèlent mortels. Ne lui administrez jamais des remèdes prescrits pour d’autres animaux. Les plus exposés aux maladies bactériennes sont sans doute les jeunes rongeurs sevrés depuis peu, notamment dans le cas d’un brusque changement de régime alimentaire : des bactéries nocives envahissent alors leur système digestif, interférant avec la décomposition des aliments. Un déménagement peut également générer un stress considérable. la maladie de tyzzer Chez la plupart des petits mammifères, en l’absence de traitement une infestation par des parasites peut entraîner une maladie généralisée.La maladie de tyzzer frappe essentiellement les souris, les rats et les gerbilles encore jeunes. Causée par la bactérie bacillus piliformis, elle se manifeste typiquement par de la diarrhée. Une épidémie entraînera la mort soudaine d’un grand nombre de petits. Quant aux jeunes hamsters, ils souffrent parfois d’une iléite proliférative, là encore souvent liée à une infection bactérienne : en raison de diarrhée, le pelage situé sous la queue semble mouillé, tandis qu’à l’intérieur, la partie de l’intestin appelée iléum souffre d’une grave inflammation. Là encore, le traitement est difficile mais peut être efficace, notamment s’il débute avant que le hamster ne souffre d’une déshydratation avancée. Certaines maladies sont plus localisées. Les rats et les souris sont particulièrement vulnérables aux infections des voies respiratoires supérieures, qui suscitent écoulement nasal et respiratoire bruyante. La poussière dégagée par une litière inadéquate peut provoquer une réaction allergique et déclencher de tels symptômes. L’administration rapide d’un traitement est vitale afin que l’infection ne se propage pas plus bas dans le système respiratoire, entraînant une pneumonie. les lapins souffrent parfois d’une telle affection, alors appelée rhinite. Les maladies se propagent rapidement parmi les cochons d’inde d’une même cage. Tel est notamment le cas des affections cutanées (acariose ou teigne). pneumonie Les cochons d’inde sont particulièrement exposés à la pneumonie, provoquée par toute une gamme de bactéries différentes. Cet état découle souvent d’un défaut de ventilation de leur refuge ou d’un environnement humide et les symptômes sont rares, voire inexistants. Dans le cas d’un décès, seule une autopsie permet d’en identifier la cause. Difficultés de respiration et perte d’appétit en constituent les symptômes les plus fiables. Si un traitement antibiotique peut éventuellement agir, sachez que la pneumonie constitue une pathologie grave chez les petits animaux.

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les lapins (races de petite taille)

La corpulence des lapins actuels varie, du géant des Flandres, pouvant atteindre 10 kg, au minuscule polonais nain pesant 900g environ. Toutefois, les races ne se résument pas à une question de taille : les tempéraments également différent de manière significative, un critère à conserver à l’esprit, notamment si vous choisissez un animal pour un enfant. Les espèces de grande taille sont habituellement placides, mais les enfants ont parfois des difficultés à s’occuper de tels gabarits ; les lapins risquant de se blesser en tombant, pour le jeunes maîtres, mieux vaut opter pour une race de petite taille. Le hollandais Bien que plus grand que les races naines contemporaines, le hollandais, qui pèse jusqu’à 2.5kg, à longtemps constitué un des choix privilégiés des amateurs de lapins. Si les maîtres en apprécient la gentillesse, les exposants, quant à eux, sont attirés par le motif bien caractéristique de son pelage. Le hollandais présente une vaste zone blanche autour de la partie antérieure de son corps et des pattes postérieures à moitié blanches. Sa tête et ses oreilles sont colorées, tandis qu’un marque blanche distinctive descend du nez jusqu’aux mâchoires. Aujourd’hui, les lapins d’élevage existent en huit coloris. On préfère généralement les teintes foncées, noires ou bleues, aux nuances plus claires, comme le jaune. Si cette race se distingue par son motif, on reconnaît également les nouveau-nés sans poils à la coloration de leur peau : elle présente un rose plus clair au niveau des zones qui deviendront blanches. Le papillon Anglais Populaire depuis son apparition, au début du XIXe siècle, le papillon anglais appartient à la plus ancienne race d’agrément. Il arbore une bande sombre courant sur son dos jusqu’à la base de la queue, ainsi qu’un motif variable constitué de taches sur les flancs, en particulier sur l’arrière-train. Plusieurs variétés existent : noire, bleue, chocolat, ou encore écailles de tortue. Les oreilles sont d’une teinte foncée, tout comme le museau, et les yeux sont entourés d’un cercle de la même couleur. Le caractère de ce lapin est plaisant et les femelles font généralement de bonnes mères. Le polonais Le polonais, race descendant du hollandais, puis ayant évolué à la fin du XIXe siècle, ne s’est fait véritablement connaître que dans les années 1950. Il s’agit de la plus petite race existant aujourd’hui. Désormais disponibles dans toute une gamme de couleurs, les individus présentent un nez ramassé et de courtes oreilles. Ils ne sont pas toujours d’aussi bonne composition que d’autres lapins de même taille. Le nain bélier   Ces dernières années, la popularité de cette race n’a cessé de croître en raison de son caractère très doux. L’attraction qu’exerce le nain bélier est renforcée par l’aspect de ses oreilles, souples, pendant de part et d’autre de sa tête sans toucher le sol. Cette version réduite du bélier français, plus grand, fut créée dans les 1950 aux Pays-bas. Les oreilles, dressées à la naissance, s’abaissent au fur et à mesure de la croissance. L’élevage du bélier nain a donné naissance au lop, plus petit encore, officiellement autorisé à participer aux expositions en 1994 Le rex De par son pelage doux, soyeux et luisant, le rex était à l’origine apprécié des fourreurs. Aujourd’hui, il est très répandu dans les expositions et les éleveurs proposent toute une gamme de couleurs et de motifs. Le mini rex en est une version réduite, avec un poids inférieur de moitié, soit 1.8 kg. Sous les climats tempérés, en raison de son pelage ras, le rex requiert un refuge bien douillet l’hiver. Veillez à recouvrir le sol de son clapier d’une quantité suffisante de litière. Dans le cas contraire, le pelage situé sur le derrière des pattes postérieures risque de s’appauvrir, provoquant tout au long de sa vie des douleurs récurrentes, pénibles aussi bien pour vous que pour votre lapin.

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les lapins (races de grande taille)

En raison de l’engouement accru pour les lapins domestiques, les races de grande taille sont devenues très populaires. Ces animaux ont besoin d’un vaste espace pour vagabonder. Certains sont plus imposants et plus lourds qu’un petit chien. Ainsi, le british giant, très proche du géant des Flandres, pèse jusqu’à 6.1kg. Il descend de lapins élevés dès le XVIe siècle aux environs de Ghent, en Belgique. Le géant des Flandres La couleur du géant des Flandres était traditionnellement gris acier, mais le refus des autorités britanniques de permettre la participation des autres couleurs aux expositions a entraîné le développement du british giant dans les années 1930. Le géant des Flandres, qui reste le plus connu au niveau international, est légèrement plus lourd, avec une moyenne de 7 à 8 kg. Réputé pour sa gentillesse et sa placidité, en tant qu’animal de compagnie, il s’intègre rapidement à la vie d’un foyer. Habituez-le dès son plus jeune âge à utiliser une litière. Si le motif agouti, semblable à celui du lièvre sauvage, est très répandu, il existe également une vaste gamme de couleurs, du blanc immaculé au noir en passant par le bleu. Les variétés Néo-Zolandais Plusieurs espèces de lapins sont originaires de Nouvelle-Zélande. La variété initiale, blanche, fut créée pour la consommation de sa chair. Elle présente un corps bien musclé, des oreilles relativement courtes, et un poids moyen de 5.4 kg. Doués d’une croissance très rapide, les néo-zélandais ont presque atteint leur poids adulte dès dix semaines. Leur couleur est d’un blanc immaculé et leurs yeux roses prouvent qu’il s’agit de véritables albinos. Depuis les années 1960, deux autres variétés de couleurs sont apparues : une noire et une autre bleue, semblables en tout point au néo-zélandais à l’exception de leur teinte. A l’image de la variante blanche, elles sont dociles et placides. Une race plus petite de couleur fauve a également été développée aux Etats-Unis. Elle descendrait de croisements effectués au début des années 1900 entre géants des Flandres et lièvres belges. Le lièvre Belge Si les individus de cette race minces, athlétiques, avec de longues pattes, ressemblent davantage à des lièvres, ils n’en restent pas moins des lapins. Leur apparence très caractéristique a fait sensation lors de leur mise au point, à la fin du XIXe siècle. Les tentatives de croisement entre des lapins et des lièvres ont toujours été vaines, ce qui prouve que cette espèce belge est bien une race pure de lapin. Son pelage présente une profonde couleur noisette avec des nuances noires. En raison de sa stature, son clapier doit être assez haut pour lui permettre de s’asseoir sur son arrière-train. Grâce à son dynamisme et sa forme élancée, il constitue un choix attrayant en tant qu’animal de compagnie. Le Beveren Ce lapin, également originaire de Belgique, fut développé durant les années 1890. Aujourd’hui, les individus sont grands, pesant généralement jusqu’à 4.5kg, avec un corps arrondi. La texture de leurs poils, qui mesurent plus de 2.5cm, est agréablement soyeuse. Traditionnellement, leur couleur présente une pâle nuance lavande. La forme noire, mise au point en 1919, fut suivie par l’albinos, le blanc aux yeux noirs, puis le brun. L’apparition d’individus lilas, l’une des dernières formes de ce groupe sympathique, remonte aux années 1980. Reconnaissable à son corps blanc et à ses marques noires aux extrémités, le beveren est de plus en plus répandu.

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