dressage

Quelques défauts à corriger

Quelques défauts à corriger
Quelques défauts à corriger

Les aboiements intempestifs.

Il se peut que votre chien aboie au moindre bruit extérieur, coup de sonnette chez le voisin, porte d’ascenseur, etc. Ce comportement est assez naturel s’il ne prend pas des proportions excessives : l’instinct de garde fait réagir le chien à tout bruit suspect. Ce qui est moins normal, c’est qu’il ne fasse pas la différence entre les bruits quotidiens (téléphone, radio, va-et-vient de l’immeuble) et les bruits insolites (craquements, pas, grattements). Vous devez le rappeler à l’ordre chaque fois qu’il aboie à tort par un “au pied”, “tais-toi”, “couché”. S’il ne faut pas le battre, il ne faut néanmoins jamais lui céder, car si vous le laissez faire de temps en temps, il prendra l’habitude d’aboyer et vous ne pourrez plus la lui faire passer.

Lui apprendre à rester seul.

Les chiens n’aiment pas la solitude, mais ce n’est pas une raison pour empêcher les voisins de dormir, et pour vous fâcher avec votre entourage à chacune de vos sorties. Le dressage demande beaucoup de fermeté et doit commencer jeune. Avant de sortir, installez-le confortablement dans son panier, avec une bouillotte bien chaude sous la couverture, donnez-lui à boire et à manger et mettez quelques-uns de ses jouets à proximité.

s’absenter

Commencez par vous absenter un très court moment : cinq minutes, puis augmentez la durée. Ecoutez derrière la porte. S’il pleure plus de cinq minutes, revenez, élevez la voix, remettez-le dans son panier et ressortez. Ne vous laissez pas attendrir par ses fêtes ou son air malheureux. Dites-vous bien qu’il est fréquent d’avoir à se séparer d’un chien parce que ses aboiements provoquent des plaintes répétées des voisins. Comme d’autre pare, il ne vous sera pas toujours possible de l’emmener avec vous, si vous l’habituez à rester seul sans aboyer, vous n’aurez pas à lui administrer de calmant à chacune de vos sorties.

Le voleur.

Contrairement au chat, le chien n’est pas un voleur de nourriture. S’il est bien nourri et bien dressé, l’odeur d’un steak ou d’un gigot ne doit pas susciter qu’une petite envie facilement réprimée. Si ce n’est pas le cas, vous devez lui faire connaître une expérience désagréable qu’il associera avec le vol de nourriture.

Le piège

Laissez à sa portée un morceau de viande “piégé” avec de la moutarde forte ou du piment en petite quantité et grondez-le si vous le prenez sur le fait. Vous pouvez aussi le guetter et lui pulvériser une giclée d’un aérosol parfumé sur le museau juste au moment où il saisit le morceau. Il comprendra très vite. Evitez cependant de le laisser trop longtemps devant un morceau tentateur. La meilleure solution c’est de tout mettre hors de sa portée..

Le fugueur.

Certains chiens ont la fugue dans le sang. Dès qu’ils peuvent s’échapper, ils partent pour plusieurs heures et reviennent dans un piteux état, quelquefois blessés. Un instinct de chasseur inassouvi, le manque de promenade et, le plus souvent, une chienne en chasse sont à l’origine des fugues.

Suivant le cas, vous pouvez essayer de trouver un remède. Si rien n’y fait, résignez-vous, car même la castration que l’on pratique parfois n’est pas toujours efficace à 100%. Contrairement à votre premier réflexe, vous ne devez pas le gronder à son retour. Il tarderait encore plus à revenir de sa prochaine fugue et il vous craindrait sans comprendre pourquoi. Vous devez le punir au départ si vous l’attrapez ou le rattrapez. Au retour, mieux vaut le récompenser pour lui donner envie de rester auprès de vous.

L’agressif.

Les chiens de garde et de défense sont dressés pour se monter agressifs vis-à-vis des étrangers, mais il n’y a aucune raison que votre chien se conduise de la sorte avec vous. S’il est en confiance, il ne doit pas montrer les dents et encore moins vous mordre lorsque vous le caressez ou que vous vous approchez de son écuelle.

C’est la faute la plus grave qu’il puisse commettre et elle mérite une punition de la part de son maître, Faute de quoi, vous risquez de voir votre chien devenir incontrôlable et dangereux pour vous et pour les autres. Vous pouvez prendre conseil auprès d’un dresseur qui vous fera une démonstration. Un chien n’est que très rarement méchant de naissance, la seule solution est alors de vous en séparer. S’il a été battu avant que vous en fassiez l’acquisition, vous devrez faire preuve de patience et le mettre encore plus en confiance.

Envers les autres chiens

L’agressivité envers les autres chiens est plus fréquente, surtout de la part des petits chiens vis-à-vis des gros. Elle est due soit à une mauvaise première expérience avec un congénère, soit à une hyper sexualité entre deux mâles. Dans ce dernier cas, un traitement calmant ou la castration peuvent donner de bons résultats.

Un chien tenu en laisse est toujours plus agressif en présence d’un chien en liberté que s’il était détaché lui-même.

Lorsque éclate une bagarre entre chiens, le rappel au pied est généralement sans résultat, tant les combattants sont surexcités. Il vaut mieux ne pas chercher à les séparer manuellement, car on risque une morsure sérieuse. On peut toujours tirer sur la laisse si celle-ci tient bon, ou jeter un seau d’eau sur les lutteurs. Chaque maître doit rappeler son chien et le punir s’il est l’agresseur, avant de panser ses plaies et de le soigner si nécessaire.

Les exercices de marche au pied

en laisse puis sans laisse seront poursuivis en la présence d’autres chiens, dès qu’ils auront été bien assimilés. En votre présence, votre chien ne doit pas manifester à la vue d’un de ses congénères, sinon vous devez le rappeler à l’ordre par un commandement comme “assis” ou “couché”. S’il se montre agressif, le port de la muselière doit être décidé, accompagné d’une punition.

L’agressivité envers toute personne autre que son maître est le signe d’une grande timidité et d’un manque de confiance. Les chiens qui refusent toutes les caresses, même d’une main amicale, sont des peureux et des hyper nerveux. Il faut être très patient avec eux, les habituer à avoir beaucoup de monde autour d’eux. leur faire donner leurs repas par des amis et les sortir le plus souvent possible en les rassurant.

Le démonstratif.

Il est tellement heureux de vous voir qu’il ne peut s’empêcher de sauter sur vous en vous laissant les traces de ses pattes sur vos vêtements. S’il ne répond pas à l’ordre “couché”, mettez le pied ou le genou en avant et au besoin marchez-lui délicatement sur les membres postérieurs jusqu’à ce qu’il comprenne.

L’excité.

Certains mâles ne peuvent s’empêcher de se frotter contre votre jambe dans une attitude qui ne prête pas à l’équivoque. Il ne faut pas les laisser faire. Ce comportement, fréquent chez les caniches ou les pinschers, relève d’un traitement calmant, que vous indiquera votre vétérinaire, associé à une grande fermeté de réprobation de votre part.

Le destructeur.

Le chien destructeur est celui qui, laissé seul, éventre les coussins, ronge les livres ou les chaussures, égratigne les portes et les meubles. Ce comportement se manifeste très tôt, et il faut réagir immédiatement. On peut punir l’animal à condition de le prendre sur le fait. Mais la meilleure méthode consiste à prévenir de telles attitudes, en offrant au chien une balle, une vieille chaussure, un jouet à mordiller, avec lesquels le maître le fera jouer à l’occasion, en ne laissant rien d’autre à sa portée.

Le peureux.

S’il est indispensable qu’un chien respecte son maître et lui obéisse, il est regrettable de le voir craintif au point de se mettre à trembler et à uriner dès qu’on le gronde. Un tel chien doit être avant tout sécurisé et dressé sans cris, ni menaces, sinon on risque de le rendre agressif, par peur, ou totalement inhibé.

Le paresseux.

Un chien naît parfois avec une tendance à la paresse, mais celle-ci est souvent encouragée par les maîtres qui ne font aucun effort pour stimuler le chien, menacé dès lors d’obésité. Il est bon d’encourager par tous les moyens le chien paresseux à sortir, par exemple en changeant ses promenades. Le jeu est excellent pour lui ; son maître le poussera à jouer le plus souvent possible, au besoin en jouant avec lui et en lui faisant rencontrer des chiens joueurs.

Le despote.

Le chien despote, hyper dominant, fait la loi dans la maison. C’est plus un problème social que psychologique : le chien se considère comme le chef de meute. Si le maître n’a pas assez d’autorité pour remettre l’animal à sa place, il peut tenter de l’amadouer en lui donnant une récompense, nourriture ou caresse, chaque fois que le chien a abdiqué et s’est montré docile. Au bout d’un temps plus ou moins long, l’animal se soumet à son protecteur.

Le jaloux.

Le chien jaloux a besoin d’être le centre de l’attention de son maître. L’arrivée d’un rival, autre chien ou bébé, dans la maison peut le rendre malade. certains jaloux, pour attirer l’attention, simulent d’une boiterie, ou refusent de manger. Pour éviter que la jalousie n’entraîne l’agressivité, le maître devra redoubler de sollicitude à l’égard de son chien, lui faire sentir qu’il a toujours sa place dans la famille et qu’elle n’est pas menacée.

Le chien et la route.

les chiens sont souvent victimes d’accidents de la rue ou de la route, d’où l’intérêt de dresser votre compagnon à ne pas traverser rues et routes en votre absence. Pour cela, cachez-vous en attendant qu’il essaie de traverser, et rappelez-le en lui ordonnant “au pied”. Recommencez cet exercice jusqu’à ce qu’il ne fasse plus de tentative. Son ouïe de grande qualité est son meilleur atout pour déceler l’arrivée des voitures et le protéger du danger du trafic.

Le chasseur de bétail et de volailles.

Certains chiens ne peuvent s’empêcher de poursuivre tout ce qui bouge, principalement les autres animaux, bétail et volailles, mais aussi les vélos et les motocyclettes. Une mauvaise éducation en est la cause. Le rappel au pied est l’ordre à donner chaque fois que le chien commet cette faute. Une punition doit suivre chaque tentative d’agression envers d’autres animaux.

Contrôle à distance

Le chien ayant une ouïe infiniment plus développée que celle de l’homme, le rappel au pied peut être fait à l’aide d’un sifflet à ultrasons quand le chien n’est plus à portée de voix. Une série de coups brefs ou longs peut donner le signal du retour. On peut aussi donner les ordres “assis” et “couché” si l’on ne souhaite pas faire revenir le chien.

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